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Plateforme de création de sites web, microsites, portfolios et magazines sans code.
Readymag est une plateforme SaaS de création de sites web et microsites sans code, offrant une interface intuitive et des outils de design avancés. Elle permet de réaliser des portfolios, magazines et présentations interactives. Sans compétences en programmation, les utilisateurs peuvent personnaliser entièrement leurs projets.
🎯 Idéal pour : Designers, agences et créateurs de contenus souhaitant réaliser des sites originaux sans coder.

Readymag est un logiciel SaaS développé par Readymag Inc., pensé pour la création de sites web, portfolios, landing pages et publications interactives, sans avoir besoin de coder. L’outil se destine principalement aux designers graphiques, créatifs indépendants et agences qui recherchent une liberté de création totale.
Ce qui distingue Readymag de ses concurrents comme Webflow ou Squarespace, c’est sa philosophie « blank canvas » qui permet une mise en page libre, à l’image d’un logiciel de design graphique. Le moteur d’édition fonctionne directement dans le navigateur, sans installation requise. L’offre inclut également des fonctionnalités avancées comme l’intégration de typographies web, l’animation au scroll, le responsive design intuitif, et la publication via un domaine personnalisé.
Readymag est plus un outil de publication créative qu’un constructeur classique. Il cible des utilisateurs en quête d’originalité, avec moins de compromis sur l’esthétique. Il s’intègre dans un marché en pleine expansion, où les solutions no-code se multiplient.

Lors de notre test approfondi de Readymag, nous avons exploré une dizaine de fonctionnalités clés à travers la création de deux projets : un portfolio créatif et une page événementielle. L’interface se prête bien à l’expérimentation, avec une logique proche de logiciels comme InDesign ou Figma. La liberté créative est au cœur de l’UX, quoique parfois au détriment de la structure SEO ou de l’accessibilité. Nous avons particulièrement observé la gestion des animations, l’organisation des pages, l’intégration des polices et le responsive. Une expérience fluide mais qui suppose un certain niveau de familiarité avec les outils de design.
Nous avons apprécié l’approche canvas libre permettant une mise en page pixel-perfect. Chaque élément se place manuellement, sans grille contrainte.
Des animations par scroll ou clic peuvent être créées sans écrire une ligne de code, avec une fluidité professionnelle très créative.
Support natif de Google Fonts et typos custom. Idéal pour garder une identité forte sur des projets visuellement exigeants.
Le mode responsive nécessite un ajustement manuel par device, mais offre un contrôle total sur l’aspect mobile, tablette et desktop.

Readymag propose une tarification en quatre formules : Free, Personal (20 dollars/mois), Studio (25 dollars/mois/utilisateur) et Business (40 dollars/mois/utilisateur). Le plan gratuit est utile pour tester mais reste très limité (1 projet, domaine Readymag). Le plan Personal convient bien aux freelances désirant monter leur portfolio visible publiquement. Le plan Studio est adapté pour une petite équipe ou agence avec plusieurs utilisateurs. À titre de comparaison, Webflow propose une formule gratuite mais les plans Pro montent vite à 35-42 dollars/mois. Squarespace, plus orienté grand public, facturera entre 16 et 49 dollars/mois. Le ROI est bon si la priorité est la créativité, mais Readymag reste cher dès lors que l’on souhaite publier plusieurs projets complets, avec hébergement personnalisé. Pas de frais cachés notables, mais l’hébergement externe reste à la charge de l’utilisateur pour les exports HTML.
Readymag propose plusieurs avantages qui en font un outil unique. La liberté de création totale, proche d’un Adobe XD ou Figma, est une rareté chez les éditeurs web. Cela permet de créer des sites artistiques sans contrainte, comme nous l’avons fait pour un projet d’exposition interactive. Les animations et triggers se configurent sans code, tout en restant légers à l’usage, ce qui ajoute une couche interactive très professionnelle. Le travail typographique est particulièrement soigné, avec un accès à des fontes Google variées et l’import de polices. La gestion de versions et de projets est également fluide pour les équipes de design. Un outil pensé pour les créateurs visuels, pas pour les développeurs web.
Readymag souffre de quelques limites. Les performances SEO sont faibles comparé à Webflow : pas de structure claire Hn, peu de contrôle sur les balises alt et le code HTML reste peu optimisé. Le responsive n’est pas automatique, chaque vue doit être ajustée manuellement, ce qui complexifie la publication rapide. Les intégrations CMS ou e-commerce sont quasiment inexistantes, ce qui rend l’outil inadapté pour des besoins transactionnels. Enfin, le support client est limité à l’e-mail dans les formules inférieures.
Readymag bénéficie d’une réputation globalement positive en ligne. Sur G2, l’outil obtient une note de 4.6/5 sur 24 avis, saluée pour sa créativité et son approche unique. Sur Capterra, la note moyenne est de 4.2/5 pour 34 avis, avec des retours élogieux sur l’intuitivité du design, mais des critiques sur le SEO. Trustpilot ne recense pour l’instant aucune note ni aucun avis sur Readymag à la date de notre test. Ces données confirment notre propre expérience : dans cette évaluation de Readymag, nous retrouvons des résultats cohérents avec les avis Readymag sur les agrégateurs. La note moyenne pondérée de 4.4/5 le place dans le haut du panier parmi les éditeurs créatifs no-code.


Notre avis sur Readymag est globalement très positif, malgré quelques réserves. Nous recommandons chaudement ce logiciel aux designers, studios créatifs et freelances en quête d’un outil de publication originale. Sa logique permissive et visuelle, alliée aux extensions typographiques et animations sans code, en font un candidat unique pour les expériences interactives. À condition d’accepter ses limites techniques sur le SEO et l’absence de CMS interne.
A contrario, Readymag n’est pas fait pour les entreprises multisites, les projets e-commerce ou ceux exigeant des intégrations poussées. Dans ces cas, Webflow ou Framer seront plus adaptés.
En synthèse : Readymag vaut clairement le coup si vous êtes un créatif qui place l’esthétique au cœur de ses priorités. Son approche no-code très libre peut aussi séduire des agences événementielles, des éditeurs de magazines online ou des artistes visuels. Un logiciel à haute valeur ajoutée pour un public de niche éclairé, pas un CMS universel grand public.


