
Gestion de patrimoine
Et si vous pouviez voir votre patrimoine comme un organisme vivant, capable d’évoluer, de s’adapter et de prospérer au fil du temps ? Dans un univers marqué par la volatilité des marchés, la complexité réglementaire et la diversité des actifs, gérer son patrimoine ressemble de plus en plus à orchestrer une symphonie de données, d’émotions et de décisions. C’est là qu’intervient le logiciel de gestion de patrimoine : non pas un simple tableur amélioré, mais le chef d’orchestre silencieux de votre stratégie patrimoniale. Il ne s’agit pas seulement de consolider vos avoirs dispersés, mais de transformer cette mosaïque en une vision claire, cohérente et résolument tournée vers l’avenir. Explorez les solutions de cette page : la première étape vers une gouvernance patrimoniale aussi fluide que performante.
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Un logiciel de gestion de patrimoine est un outil numérique conçu pour centraliser, suivre, analyser et optimiser l’ensemble des actifs d’un individu ou d’une organisation. Il peut s’agir de patrimoines financiers (portefeuilles d’actions, obligations, comptes bancaires), immobiliers (biens locatifs, résidences principales ou secondaires), professionnels (parts d’entreprise) ou personnels (objets de valeur, œuvres d’art). Ces logiciels permettent de visualiser une situation patrimoniale globale, d’automatiser certaines tâches administratives et de réaliser des simulations de scénarios fiscaux, successoraux ou d’investissement. Leur objectif est clair : aider à prendre les meilleures décisions stratégiques en matière de gestion de patrimoine.
Ce type de solution s’adresse à différents profils : les cabinets de gestion de patrimoine indépendants (CGPI), les notaires, les family offices, mais aussi les particuliers fortunés qui souhaitent avoir un contrôle accru sur leurs actifs. Elle résout des problématiques clés telles que la complexité des reporting multi-actifs, le suivi en temps réel de l’évolution patrimoniale ou encore la mise en conformité réglementaire (comme la directive MIFID II). Grâce à son approche centralisée, ce type de logiciel devient un allié incontournable pour la gestion optimisée et proactive du patrimoine. Il permet également d’accroître la rentabilité des portefeuilles tout en anticipant les risques juridiques et fiscaux liés à une mauvaise structuration patrimoniale.
Adopter un logiciel de gestion de patrimoine, c’est franchir un cap majeur en matière de productivité, de transparence et de performance.
Les fonctionnalités des logiciels de gestion de patrimoine varient d’un éditeur à l’autre, mais certaines sont considérées comme essentielles pour garantir une gestion rigoureuse, conforme et efficace des actifs. Voici les plus importantes à connaître.
Cette fonctionnalité permet d’agréger l’ensemble des actifs d’un client au sein d’un seul environnement : immobilier, comptes bancaires, produits financiers, placements alternatifs. Elle offre une vue globale et actualisée en temps réel. Par exemple, un conseiller peut immédiatement visualiser l’équilibre entre actifs à rendement stable et actifs plus risqués.
Les outils de simulation intégrés permettent d’anticiper différentes hypothèses : divorce, succession, donation, changement de régime matrimonial, transmission d’entreprise. Le logiciel génère des scénarios fiscaux comparés dynamiques. Cela simplifie par exemple la comparaison entre une transmission en pleine propriété ou en démembrement de propriété.
En un clic, les utilisateurs peuvent générer des rapports personnalisés à partager avec leurs clients ou les autorités. Ces rapports incluent les performances, la ventilation des actifs, les mouvements et les risques associés. Par exemple, chaque fin de trimestre, un CGPI peut envoyer un rapport PDF complet et conforme à MIFID II à tous ses clients.
Pour une TPE, l’idéal est un outil qui privilégie la simplicité d’usage, une tarification flexible et une interface intuitive sans nécessiter de formation poussée. Pour une PME, il est crucial de rechercher une solution modulaire, compatible avec d’autres outils comme le CRM et le logiciel comptable, avec de solides capacités de reporting. Pour un Grand Compte, les priorités absolues sont la sécurité des données, la gestion fine des droits utilisateurs, la scalabilité et les intégrations poussées avec l’écosystème numérique existant.
Les logiciels basiques en mode SaaS peuvent débuter à environ 30 à 70 € / mois pour les indépendants ou petites structures. Les solutions intermédiaires, adaptées aux PME, se situent entre 100 et 300 € / mois selon le nombre d’utilisateurs et les modules activés. Pour les grandes entreprises ou cabinets spécialisés, les solutions premium atteignent 500 € à plus de 1 000 € / mois avec un contrat annuel. Il faut aussi prévoir des coûts additionnels tels que l’implémentation (500 à 5 000 €), la formation (selon le niveau de personnalisation), ou l’accès à des supports premium facturés à part.
Les intégrations clés concernent :

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Pour les débutants, Harpi et Big se démarquent par une interface ultra intuitive, une approche pédagogique guidée et un excellent support client disponible par chat. Ces solutions sont conçues pour apprendre progressivement la gestion patrimoniale tout en restant fonctionnelles et précises.
Il existe des solutions freemium comme Grisbee ou des outils open-source comme GNUCash orientés vers la gestion d’actifs simples. Cependant, elles présentent souvent des limitations fonctionnelles : absence de reporting avancé, pas de connecteurs bancaires en temps réel, pas de scénarios fiscaux ni de support technique. Elles conviennent pour un usage personnel ou pour se familiariser avec les concepts, mais sont insuffisantes pour un usage professionnel ou réglementé.
Premièrement, l’analyse prédictive permet de projeter les évolutions patrimoniales à 10 ou 20 ans selon des hypothèses financières ou fiscales. Deuxièmement, l’automatisation intelligente détecte les anomalies dans les comptes ou propose des arbitrages adaptés selon les objectifs définis. Troisièmement, l’assistance à la décision basée sur des moteurs IA recommande des allocations d’actifs personnalisées ou des stratégies de transmission optimales, en fonction du profil et de la tolérance au risque du client.